“Je n'ai pas réagi, donc je doute”
Ne pas bouger, ne pas crier, ne pas dire non assez fort : beaucoup de victimes restent coincées là-dessus. La sidération existe. Le corps peut se figer pour survivre.
Votre absence de réaction n'est pas un consentement. Votre confusion après coup n'est pas une preuve contre vous.
À faire si c'est récent
Si vous pouvez, contactez un service médical ou une personne sûre. Si vous n'avez pas lavé certains vêtements ou effacé des messages, gardez-les à part. Si vous l'avez fait, ne vous punissez pas : beaucoup de victimes le font.
Une phrase pour demander de l'aide
“J'ai subi quelque chose de sexuel que je n'ai pas voulu. Je suis confuse et j'ai besoin d'être accompagnée.”
Si c'était dans le couple
Être en couple ne donne pas un accord permanent. Dormir dans le même lit, aimer la personne, avoir déjà dit oui avant, ne change pas ça.
Si vous n'avez pas les mots
Vous pouvez écrire seulement des fragments : lieu, moment, geste, peur, phrase entendue, ce que votre corps a fait. Les mots complets peuvent venir après.
Sources officielles : Arrêtons les violences - violences sexuelles, Service-public - agression sexuelle, associations spécialisées.